Règlement (UE) 2023/1542 : quelles nouvelles obligations pour les batteries ?

Règlement (UE) 2023/1542 : quelles nouvelles obligations pour les batteries ?

Le secteur des batteries connaît une transformation rapide, porté notamment par le développement des véhicules électriques, du stockage d’énergie et de la flexibilité des réseaux électriques. Afin d’encadrer cette évolution et de réduire les impacts environnementaux liés aux batteries, l’Union Européenne a adopté le Règlement (UE) 2023/1542 relatif aux batteries et aux déchets de batteries.

L’objectif est double : réduire l’empreinte environnementale des batteries tout en renforçant leur durabilité, leur sécurité, leur traçabilité et leur circularité.Les nouvelles obligations sont introduites progressivement, avec des échéances qui s’étendent jusqu’en 2036. En tant que règlement européen, il est directement applicable dans l’ensemble des états membres de l’Union Européenne. Les mêmes exigences, critères et seuils réglementaires s’appliquent donc à l’ensemble du marché européen, indépendamment du pays dans lequel la batterie est fabriquée ou mise sur le marché.

Les nouvelles obligations sont introduites progressivement, avec des échéances qui s’étendent jusqu’en 2036. En tant que règlement européen, il est directement applicable dans l’ensemble des états membres de l’Union Européenne. Les mêmes exigences, critères et seuils réglementaires s’appliquent donc à l’ensemble du marché européen, indépendamment du pays dans lequel la batterie est fabriquée ou mise sur le marché. 

Quelles batteries sont concernées ?

Le règlement s’applique aux batteries mises sur le marché ou mises en service dans l’Union Européenne, indépendamment de leur origine ou de leur lieu de fabrication. Il couvre les batteries vendues seules ainsi que celles intégrées dans des appareils ou des véhicules.

Le règlement distingue cinq catégories :

    • Batteries portables : Il s’agit notamment des batteries utilisées dans les appareils électroniques, jouets ou petits équipements
    • Batteries SLI: Les batteries Starting, Lighting and Ignition sont principalement utilisées pour le démarrage, l’éclairage et l’allumage des véhicules
    • Batteries pour moyens de transport légers (MTL) : Cette catégorie comprend notamment les batteries utilisées dans les vélos électriques, les trottinettes électriques, les hoverboards
    • Batteries de véhicules électriques (VE) : Il s’agit des batteries destinées à assurer la traction des véhicules électriques ou hybrides.
    • Batteries industrielles : Cette catégorie regroupe notamment les batteries utilisées dans les applications industrielles et les systèmes de stockage d’énergie 

Empreinte carbone : mesurer et déclarer les émissions des batteries

Le règlement impose aux fabricants de calculer l’empreinte carbone associée au cycle de vie de la batterie et la déclarer selon une méthodologie définie au niveau européen.

L’empreinte carbone est exprimée en kgCO₂e par kWh d’énergie totale fournie par la batterie pendant sa durée de vie prévue. La déclaration doit notamment préciser l’empreinte carbone selon les différentes étapes du cycle de vie et être accompagnée d’informations permettant de vérifier les résultats.

Quelles sont les échéances ?

Le règlement va plus loin : certaines batteries devront également être classées selon leur performance en matière d’empreinte carbone.

Pour les batteries de véhicules électriques, cette exigence de classe de performance carbone est prévue à partir du 18 août 2026, sous réserve des conditions liées à l’adoption des actes européens correspondants. Elle sera ensuite étendue aux autres catégories selon un calendrier progressif.

À terme, des seuils maximaux d’empreinte carbone sur l’ensemble du  cycle de vie seront également introduits :

    • Batteries VE : à partir du 18 février 2028
    • Batteries industrielles rechargeables > 2 kWh : à partir du 18 février 2029
    • Batteries MTL : à partir du 18 août 2031
    • Batteries industrielles avec stockage externe : à partir du 18 août 2033

Pour les fabricants, l’enjeu est donc d’anticiper dès maintenant la collecte des données environnementales auprès de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement.

Tableau des échéances
Entrepôt STEF à Nevian
batterie

Des matériaux recyclés obligatoires

Le règlement introduit progressivement des exigences relatives à la quantité de matières premières issues du recyclage utilisées dans certaines batteries.

Les matières concernées sont :

    • Le cobalt
    • Le plomb
    • Le lithium
    • Le nickel

Une première étape dès 2028

À partir du 18 août 2028, certaines batteries devront être accompagnées d’une documentation indiquant la part de matières issues de la valorisation des déchets de fabrication et des déchets post-consommation. Cette obligation concerne notamment :

  • Les batteries industrielles > 2 kWh, hors stockage exclusivement externe ;
  • Les batteries de véhicules électriques ;
  • Les batteries SLI.

Elle s’étendra aux batteries MTL à partir du 18 août 2033.

Des taux minimums à partir de 2031

À partir du 18 août 2031, les batteries industrielles > 2 kWh, les batteries VE et les batteries SLI concernées devront respecter les taux minimums de matières recyclées suivants :

Illustration taux de recyclé

À partir de 2036, ces objectifs renforcés s’appliqueront également aux batteries MTL concernées.

N.B. : 2028 correspond donc à l’obligation de documentation sur le contenu recyclé, tandis que les taux minimums deviennent obligatoires à partir de 2031, puis sont renforcés en 2036.

Durabilité et performance : des batteries conçues pour durer

Le règlement introduit également des exigences minimales en matière de performance électrochimique et de durabilité.

Depuis le 18 août 2024, les batteries industrielles rechargeables d’une capacité supérieure à 2 kWh, les batteries pour moyens de transport légers (MTL) et les batteries de véhicules électriques doivent être accompagnées d’informations relatives à leurs performances et à leur durabilité.

À partir du 18 août 2027, les batteries industrielles rechargeables de plus de 2 kWh, hors batteries à stockage exclusivement externe, devront respecter des valeurs minimales de performance et de durabilité définies au niveau européen.

Les batteries portables de type général seront également concernées par des exigences minimales de performance et de durabilité à partir du 18 août 2028, hors piles bouton.

L’objectif est de favoriser des batteries ayant une durée de vie plus longue, avec des performances maintenues dans le temps, afin de limiter les remplacements prématurés et la génération de déchets.

Réparabilité : rendre les batteries plus facilement amovibles et remplaçables

Le règlement introduit également des exigences importantes concernant la conception des produits intégrant des batteries.

Batteries portables

À partir du 18 février 2027, les batteries portables intégrées dans les produits devront, sauf exceptions prévues par le règlement, être conçues de manière à permettre le retrait et le remplacement de la batterie par l’utilisateur final pendant toute la durée de vie du produit. 

Des instructions et informations de sécurité relatives à l’utilisation, au retrait et au remplacement de la batterie devront également être disponibles.

Batteries MTL

Pour les produits intégrant des batteries MTL, les batteries ainsi que les cellules du pack devront pouvoir être retirées et remplacées par un professionnel indépendant pendant la durée de vie du produit.

Cette évolution encourage donc une conception davantage orientée vers :

réparation → remplacement → réemploi → seconde vie → recyclage

plutôt que vers le remplacement complet du produit.

    batterie
    Marquage batterie

    Sécurité : des exigences renforcées

    La réglementation renforce aussi les exigences concernant la sécurité des batteries et la limitation de certaines substances dangereuses.

    Des limites harmonisées sont notamment prévues pour :

      • Le mercure : 0,0005 % en masse maximum
      • Le cadmium : 0,002 % en masse maximum
      • Le plomb dans les batteries portables : 0,01 % en masse maximum à partir du 18 août 2024

    Le règlement prévoit également des exigences spécifiques en matière d’essais de sécurité, notamment pour les systèmes stationnaires de stockage d’énergie.

    L’objectif est de garantir que les batteries restent sûres pendant leur fabrication, leur utilisation, leur stockage, leur transport, leur démontage et leur recyclage.

    Étiquetage, marquage CE et traçabilité

    Le règlement renforce la quantité d’informations disponibles sur les batteries.

    Depuis le 18 août 2024, les batteries doivent porter le marquage CE, attestant de leur conformité aux exigences européennes applicables.

    Des exigences d’étiquetage plus détaillées sont également progressivement introduites afin de fournir des informations sur la batterie, notamment sa capacité, ses performances, sa composition et sa gestion en fin de vie.

    Le passeport batterie : une nouvelle carte d’identité numérique

    L’un des changements les plus importants est l’introduction du passeport numérique de la batterie (Passeport Batterie).

    À partir du 18 février 2027, toute batterie :

      • MTL
      • industrielle de capacité supérieure à 2 kWh
      • de véhicule électrique

    mise sur le marché ou mise en service dans l’Union européenne devra disposer d’un passeport numérique.

    Le passeport sera associé à la batterie et permettra d’accéder à différentes informations, notamment :

      • L’identification du modèle
      • La composition et l’origine des matières premières
      • L’empreinte carbone
      • Les performances et la durée de vie
      • Le contenu en matériaux recyclés
      • Les informations de traçabilité
      • Les informations nécessaires au démontage, à la réparation et au recyclage

    Certaines informations seront accessibles au public, tandis que d’autres seront réservées aux autorités, organismes notifiés ou acteurs disposant d’un intérêt légitime.

    Le Passeport Batterie devient ainsi un outil central de traçabilité et de transparence de la chaîne de valeur.

    Passeport batterie

    Fin de vie et responsabilité élargie du producteur

    Enfin, le règlement ne s’arrête pas à la fabrication.

    Il renforce également les obligations concernant la collecte, le traitement et le recyclage des déchets de batteries.

    Des objectifs de collecte sont notamment prévus pour les batteries portables et les batteries MTL.

    Illustration taux de recyclé

    Le règlement introduit également des objectifs de récupération des matières :

      • Lithium : 50 % à fin 2027 et 80 % à fin 2031 ;
      • Cobalt, cuivre, plomb et nickel : 90 % à fin 2027 et 95 % à fin 2031.

    Cette logique s’inscrit dans le principe de Responsabilité Élargie du Producteur (REP) : les producteurs et autres acteurs concernés doivent contribuer à la gestion de la fin de vie des batteries.

    Le Règlement (UE) 2023/1542 marque un changement majeur dans la réglementation européenne des batteries. Il transforme progressivement la batterie en un produit dont la conformité doit être démontrée sur l’ensemble de son cycle de vie, et non plus uniquement au moment de sa mise sur le marché.

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    ACV d’un projet de stockage – Comment valoriser son bénéfice environnemental ?

    ACV d’un projet de stockage – Comment valoriser son bénéfice environnemental ?

    Le stockage s’impose comme un pilier incontournable de notre transition énergétique et permet de répondre au challenge posé par l’intermittence des énergies renouvelables (EnR). Toutefois, évaluer l’empreinte carbone d’une installation de stockage sur l’ensemble de son cycle de vie, qu’elle soit autonome, couplée à une installation productrice d’électricité ou en autoconsommation, se révèle être un vrai enjeu. Comment montrer qu’un actif non producteur d’énergie (et qui en perd même) peut être vertueux pour l’environnement ?

    C’est le grand paradoxe du stockage. Si l’on s’arrête à la fabrication du système utilisé (des cellules lithium-ion pour des batteries par exemple) et à son installation, l’empreinte carbone est forcément positive (c’est-à-dire émettrice de gaz à effet de serre – GES). Pourtant, si le projet est bien dimensionné et intelligemment piloté, le gain environnemental sur l’ensemble de sa durée de vie compense largement cette empreinte initiale. 

    Tout le défi pour les porteurs de projets est donc d’évaluer ce “gain carbone” via une Analyse du Cycle de Vie (ACV) de leur projet. Et pour cela, il ne faut pas regarder que la batterie elle-même, mais ce qu’elle permet d’éviter. On vous explique comment valoriser l’empreinte carbone de vos installations.

    Valoriser les émissions évitées

    Une fois l’impact carbone de l’installation calculé, on peut valoriser ses émissions évitées. Attention, il ne s’agit pas de soustraire ces émissions du bilan carbone du projet pour afficher une empreinte artificiellement nulle. La batterie aura toujours son propre impact. La démarche rigoureuse consiste plutôt à comparer notre projet à un « scénario de référence » (que se passerait-il sur le réseau si ce projet n’existait pas ?). C’est grâce à cette comparaison que l’on parvient à prouver le bénéfice environnemental global de l’installation.

    En effet, l’erreur la plus courante lors de l’évaluation environnementale d’un projet de stockage est d’oublier sa phase d’usage. Une batterie est un actif de flexibilité. Son but n’est pas de créer de l’électricité, mais de décaler dans le temps l’utilisation de celle-ci par rapport au moment où elle a été produite. C’est grâce à ce rôle que des émissions de GES peuvent être évitées. 

    L’idée est simple : combien de CO2e le projet a-t-il empêché d’être émis dans l’atmosphère grâce à son action ? Pour le calculer et le valoriser, il est impératif de comprendre l’environnement et le scénario d’usage de l’installation. 

    Penchons nous sur les deux exemples suivants qui sont des montages fréquents pour des installations de stockage :

    Scénario 1:  Couplage avec une centrale solaire photovoltaïque: la chasse à l’écrêtage

    Imaginons que notre projet est une batterie couplée à une centrale photovoltaïque. Lors des pics de production, le réseau n’est parfois pas capable d’absorber toute l’électricité produite par l’installation. En effet, la demande peut être plus faible que la production à l’échelle nationale voire européenne. Il faut alors limiter la production d’électricité de la centrale sous peine de la voir atteindre des prix négatifs (le producteur doit payer pour produire). L’installation photovoltaïque va alors écrêter la production (la brider), conduisant à une perte d’électricité renouvelable. Lorsque ces situations se produisent sur une installation couplée à une solution de stockage, l’actif vient emmagasiner ce surplus d’électricité qui n’aurait pas été produit sinon. En le restituant sur le réseau le soir, lorsque la demande est plus élevée, elle permet d’injecter une électricité 100 % d’origine renouvelable à une période où des centrales thermiques auraient pu être allumées pour produire cette électricité. Le gain environnemental ici est direct : on maximise la production d’électricité renouvelable qui aurait été autrement gaspillée en limitant la mise en route de centrales thermiques polluantes.

    Scénario 2: Une batterie connecté au réseau (Stand-Alone)

    Si la batterie est simplement raccordée au réseau électrique national pour faire de l’achat/revente, la logique est différente mais tout autant valorisable. Et c’est ici qu’intervient une excellente nouvelle : l’optimum économique est (presque toujours) aligné avec l’optimum environnemental. En effet, sur le marché de l’énergie, l’électricité est la moins chère (voire à prix négatif) lorsqu’elle est abondante, c’est-à-dire lorsque les éoliennes et le photovoltaïque produisent. À l’inverse, elle est chère le soir, au moment de la pointe de consommation, car le réseau doit allumer des centrales thermiques (gaz) d’appoint pour fournir l’électricité correspondant à la demande.

    En se rechargeant à bas coût, la batterie stocke une électricité très souvent produite avec des EnR et à très faible intensité carbone. En se déchargeant au prix fort, elle évite au réseau d’allumer des centrales thermiques qui fonctionnent avec du gaz fossile. Les émissions évitées par le projet correspondent donc à la différence entre les émissions de la source fossile évitée et les faibles émissions de l’EnR stockées.

    En comparant les émissions évitées par le projet à ses émissions nettes, on peut donc identifier si l’installation est vertueuse d’un point de vue carbone. En effet, si les émissions évitées par le projet sont supérieures aux émissions émises durant son cycle de vie, alors le projet peut être considéré comme bénéfique sur le plan environnemental.

    Entrepôt STEF à Nevian
    équipe PINK STRATEGY

    Différents scénarios : l’importance de la maille de temps

    Nous avons vu que pour valoriser le bénéfice carbone d’un projet de stockage, il faut s’intéresser à ses émissions évitées. Pour comptabiliser celles-ci, utiliser une moyenne annuelle de l’intensité carbone du réseau français (environ  31 gCO2e/kWh en 2025 selon electricity maps) pour calculer l’impact carbone d’un projet n’a pas réellement de sens. En effet, les sources de production d’électricité variant en permanence et l’intensité carbone du réseau également, l’empreinte environnementale d’un projet de stockage se joue à une maille temporelle beaucoup plus fine !

    Ainsi, pour modéliser les émissions évitées de manière pertinente, l’analyse du projet doit être réalisée sur une maille de temps la plus fine possible (horaire, voire au quart d’heure ou à la minute). C’est la seule façon de superposer précisément la courbe de charge/décharge de la batterie avec la courbe de l’intensité carbone du réseau national. Au-dessus d’un certain niveau de précision, l’analyse des émissions évitées n’a plus de sens. 

    C’est d’ailleurs une méthodologie soutenue par les institutions de référence comme l’ADEME. Tous les scénarios (ADEME, RTE, CRE…) montrent que le déploiement massif des EnR en France nécessitera des dizaines de gigawatts de flexibilité (dont des projets de stockage), et que leur évaluation environnementale doit impérativement prendre en compte cette dynamique temporelle du mix électrique.

    Des contraintes spécifiques : pourquoi chaque projet est unique ?

    Si nous insistons sur la modélisation précise du scénario de fonctionnement, c’est parce que chaque projet est lié à un contexte et une réalité industrielle et économique qui lui est propre. La valorisation de l’empreinte environnementale d’un projet devra donc être représentative de son contexte spécifique.

    Prenons l’exemple d’une entreprise qui couple ses panneaux solaires, sa batterie, et les bornes de recharge (IRVE) de sa flotte de véhicules électriques. L’algorithme de pilotage (l’EMS) ne cherchera pas uniquement l’optimum financier sur le réseau. Il devra respecter une contrainte opérationnelle : « Les véhicules branchés aux bornes de recharges doivent impérativement être rechargés à 80 % avant 17h pour la fin de journée des salariés. » Cette contrainte va forcer la batterie à se décharger à un instant T pour alimenter les voitures, modifiant ainsi son profil de charge naturel. En contrepartie, le système pourra utiliser les véhicules compatibles (V2G) comme capacité de stockage supplémentaire ! C’est précisément pour cela que l’empreinte carbone de chaque projet de stockage est unique. Il n’existe pas de formule magique universelle : le bilan dépend de la localisation géographique, des prix de marché, de la technologie de stockage employée et de sa capacité, et surtout, des contraintes d’usage locales et du scénario de charge/décharge et d’intégration.

    équipe PINK STRATEGY

    Modéliser pour mieux valoriser

    Valoriser le gain environnemental d’un système de stockage est un exercice complexe mais qui peut avoir un vrai intérêt. Que ce soit pour répondre à vos obligations RSE, pour obtenir des financements verts, ou simplement pour valider la pertinence de votre investissement, réaliser une analyse de cycle de vie de votre projet de stockage a toute sa pertinence. Alors que les batteries sont souvent décriées, vous devez pouvoir prouver que l’impact de sa fabrication et son installation sera bien amorti par les émissions évitées durant sa durée de vie.

    Vous êtes porteur d’un projet de stockage et vous souhaitez réaliser une modélisation fine de son cycle de fonctionnement et de son impact environnemental (émissions évitées, modélisation horaire, optimisation des usages) ?

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