EPD : le standard international pour piloter votre performance environnementale

EPD : le standard international pour piloter votre performance environnementale

Dans un contexte où les exigences environnementales se renforcent, l’EPD (Environmental Product Declaration) s’impose comme la référence commune. Elle constitue un levier stratégique pour tous les fabricants souhaitant valoriser la performance environnementale de leurs produits à l’international.
Déployée via différents programmes opérateurs selon les pays ou les zones géographiques, elle permet d’harmoniser la communication environnementale, indépendamment du pays d’implémentation du fabricant.
Elle est aujourd’hui l’outil structurant pour piloter, confirmer et valoriser la performance environnementale de vos produits sur les marchés internationaux.

Qu’est-ce qu’une EPD (Déclaration Environnementale de Produit) ?

L’EPD est une déclaration environnementale de type III encadrée par la norme ISO 14025. Elle présente, de manière transparente et vérifiée, les résultats d’une Analyse du Cycle de Vie (ACV).

Une EPD ne délivre pas un label et ne classe pas un produit comme “bon” ou “mauvais”. Elle fournit des données environnementales vérifiées permettant une comparaison objective entre produits équivalents. L’objectif est ainsi de quantifier les impacts environnementaux d’un produit sur l’ensemble de son cycle de vie : extraction des matières premières, fabrication, transport, utilisation et fin de vie.

Comment situer l’EPD par rapport aux autres formats de déclaration environnementale produit ?

Certains dispositifs sont nationaux et sectorisés. 

En France par exemple, la FDES s’applique aux produits de construction et le PEP aux équipements électriques et électroniques.

L’EPD repose quant à elle sur un cadre international défini par la norme ISO 14025 et structuré par des règles de catégorie du produit (PCR) qui couvrent un large éventail de secteurs.

Même si les programmes de publication (comme EPD® International System, EPD Italy ou UL Solutions) sont souvent nationaux, le format EPD est reconnu à l’international, ce qui permet d’harmoniser la communication environnementale pour des produits très variés.

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Une déclaration transversale et adaptée aux stratégies internationales

Contrairement aux formats sectorisés, l’EPD est transversale et couvre de nombreux secteurs :

  • Produits de construction
  • Équipements électriques et électroniques
  • Mobilier, emballages, textile et autres industries

Cette polyvalence en fait un outil particulièrement pertinent pour les industriels présents sur plusieurs marchés ou souhaitant développer leur activité à l’international.

Parce qu’elle est publique et vérifiée, l’EPD offre également un avantage commercial : elle permet de valoriser la performance environnementale du produit auprès de ses clients et prescripteurs.

Que vous ayez déjà réalisé une ACV ou que vous démarriez votre démarche environnementale, l’EPD repose avant tout sur la structuration et la fiabilité de vos données. L’objectif est d’appliquer les règles de catégorie de produits (PCR) adaptées et de publier votre déclaration via un programme de vérification reconnu.

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Pourquoi l’EPD s’impose-t-elle sur les marchés internationaux ?

L’EPD est devenue un outil de décision pour les prescripteurs et les grands donneurs d’ordre. Elle est aujourd’hui le format le plus largement reconnu dans les appels d’offres internationaux. Elle est également indispensable pour intégrer les données environnementales dans les certifications bâtiments (LEED, BREEAM, DGNB, etc.).

Comme toute déclaration environnementale de type III, elle repose sur une vérification indépendante, renforçant ainsi la crédibilité scientifique. 

Au-delà de la conformité, elle permet surtout de transformer des données techniques complexes en un avantage concurrentiel clair, lisible et comparable à l’échelle mondiale.

Votre performance environnementale mérite d’être reconnue partout !

Avec PINK Strategy, vos données environnementales sont traduites en arguments stratégiques pour conquérir les marchés internationaux.

Vous souhaitez identifier le format ou le programme de vérification le plus pertinent au regard de votre stratégie commerciale ? Contactez-nous !

Etude d’impact : mon projet photovoltaïque est-il concerné ?

Etude d’impact : mon projet photovoltaïque est-il concerné ?

Vous envisagez d’installer une centrale solaire ou un projet photovoltaïque ? Avant de vous lancer, une question essentielle s’impose : votre projet est-il soumis à une étude d’impact environnemental ?
L’énergie solaire est indispensable à la transition énergétique. La France accélère son déploiement, notamment grâce à la Loi d’Accélération de la Production d’Énergies Renouvelables (APER). Toutefois, chaque projet solaire a un impact sur l’environnement.
C’est pourquoi le Code de l’environnement encadre ces projets et impose, dans certains cas, la réalisation d’une étude d’impact environnemental. Il s’agit d’un outil d’évaluation des effets potentiels d’un projet avant son lancement. Pour en savoir plus sur l’étude d’impact, vous pouvez consulter notre article dédié.
Dans cet article, nous vous aidons à y voir clair pour savoir si votre projet photovoltaïque est concerné par cette obligation. Exemption, cas par cas ou étude systématique ? Voyons ensemble ce que cela signifie concrètement.

Quand dois-je faire une étude d’impact ?

L’obligation de réaliser une étude d’impact est définie par l’article R. 122-2 du Code de l’environnement et sa nomenclature annexée.
Elle répertorie les projets concernés selon leur nature et leur taille. Pour un projet, il existe ainsi trois possibilités :

  1. L’exemption : le projet n’est pas soumis à la procédure
  2. L’examen au cas par cas : le porteur de projet doit déposer un dossier simplifié et l’autorité compétente (souvent le Préfet de région ou la DREAL) décide si une étude d’impact complète est nécessaire
  3. L’évaluation environnementale (ou étude d’impact) systématique : en raison de sa taille, le projet est jugé comme ayant un impact potentiel significatif et une étude complète et détaillée est obligatoire.
    Connaître le régime qui s’applique à votre projet est une étape importante. En effet, déposer un dossier sans évaluation environnementale alors qu’il y est soumis peut entraîner un refus de votre demande de permis de construire ou d’autorisation d’exploiter.
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Quelle est la réglementation pour le photovoltaïque ?

La réglementation pour les projets photovoltaïques est définie dans une section spécifique du Code de l’environnement. Il s’agit de la rubrique 30 dans la nomenclature de l’article R. 122-2.

Cette rubrique a été modifiée par le décret n° 2022-970 du 1er juillet 2022 et simplifie les critères définissant l’obligation d’étude d’impact environnemental pour un projet. L’objectif est clair : sortir de la procédure les projets sur des surfaces déjà bâties (toits, parkings) pour concentrer l’effort d’évaluation sur les centrales au sol.

Il faut aussi noter que cette procédure est distincte d’autres obligations, comme celle d’installer des ombrières solaires sur les parkings de plus de 1500m² prévue par la loi APER.

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Mon projet solaire doit-il être soumis à une évaluation environnementale ? 

Cela dépend de deux critères : la typologie du projet (localisation) et sa puissance (kilowatt-crête -kWc-).

Premier cas : Les projets exemptés d’évaluation environnementale

Votre projet n’est pas concerné par une évaluation environnementale s’il s’agit :

  • D’une installation sur toiture
  • D’une installation sur ombrières de parkings
  • D’une installation sur des hangars 
  • D’une installation dont la puissance est inférieure à 300 kWc

Deuxième cas : les projets soumis à un examen au cas par cas

Votre projet doit faire l’objet d’un “examen au cas par cas” si : 

  • Il est implanté hors toiture et hors ombrière de parking (généralement centrales au sol et panneaux verticaux) 
  • Il présente une puissance comprise entre 300 kWc et 1 MWc

Dans ce cas, vous devez monter un dossier spécifique (formulaire Cerfa n°14734). L’autorité environnementale analyse ce document pour décider si une étude d’impact complète est requise.

Troisième cas : les projets soumis à une étude d’impact systématique

Votre projet doit obligatoirement inclure une étude d’impact complète si :

  • Il est implanté hors toiture et hors ombrière de parking (principalement les centrales au sol) 
  • Il présente une puissance supérieure ou égale à 1 MWc

Etude d’impact : le cas des projets ICPE

En plus des seuils de puissance, vous devez vérifier si votre projet relève du régime des ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement). Il s’agit d’un cadre réglementaire pour les sites présentant des risques ou des nuisances pour l’environnement et le voisinage. 

Une centrale photovoltaïque n’est généralement pas une ICPE, mais elle peut le devenir si elle inclut des systèmes de stockage par batteries d’une capacité 100 MWh ou d’une puissance de charge > 600 kW. De plus, si vous installez votre centrale sur un site déjà classé ICPE, votre projet sera considéré comme une modification de cette installation.

La conséquence est ici majeure. Si votre projet (ou sa partie stockage) relève du régime de l’Autorisation (A) ICPE, il sera systématiquement soumis à une étude d’impact, peu importe sa puissance et sa typologie.

Pourquoi anticiper les critères ICPE ?

Connaître ces critères dès la phase d’étude de votre projet est un vrai gain de temps et d’argent. Il vous permet également de sécuriser sa réalisation et l’obtention des autorisations nécessaires à sa réalisation. Vos 3 atouts ?

  • Anticiper vos coûts et délais de l’étude d’impact 
  • Sécuriser votre projet et ses autorisations : prévenir la bonne procédure évite un rejet de votre dossier pour vice de forme
  • Adapter la conception du projet : si vous savez que votre projet de 900 kWc au sol sera soumis au “cas par cas”, vous pouvez choisir un site à moindre enjeu (terrain déjà dégradé ou friche industrielle) pour augmenter vos chances d’éviter l’étude d’impact complète

En qualifiant correctement votre projet et en anticipant ses contraintes, vous limitez les risques et maximisez vos chances de le voir aboutir. 

Vous avez des projets qui sont concernés par l’obligation d’étude d’impact environnemental ou souhaitez en savoir plus ? Nos experts sont à votre disposition pour vous accompagner !

FDES & PEP : Comment valoriser la performance environnementale de vos produits ?

FDES & PEP : Comment valoriser la performance environnementale de vos produits ?

La conscience écologique façonne désormais les décisions d’achat et le marché exige des preuves tangibles de performance environnementale. Dans ce contexte de transparence, les fabricants et industriels doivent quantifier et prouver l’impact de leurs produits sur l’ensemble de leur cycle de vie.

Savoir valoriser cet engagement est plus qu’un atout marketing, c’est un levier de compétitivité et un passeport d’accès à de nombreux marchés.

Un nombre croissant d’appels d’offres, aussi bien publics que privés, intègrent désormais des critères environnementaux stricts. La FDES (Fiche de Déclaration Environnementale et Sanitaire) et le PEP (Profil Environnemental Produit) se révèlent alors être des outils incontournables pour répondre aux besoins du marché

PINK Strategy vous propose un décryptage de ces deux “passeports environnementaux”. Vous découvrirez leur définition, pourquoi ils sont devenus indispensables, comment les utiliser stratégiquement et quels bénéfices concrets vous pouvez en attendre.

Qu’est ce qu’une FDES et un PEP ?

Les FDES et PEP sont deux référentiels officiels de transparence environnementale en France. Ces documents normalisés et vérifiés s’appuient sur la base d’une Analyse du Cycle de Vie (ACV), pour traduire l’impact environnemental et sanitaire complet d’un produit “du berceau à la tombe”. Pour en savoir plus : consultez notre article complet sur l’ACV !

Quelle est la différence entre FDES et PEP ?

Elle réside dans leur champ d’application :

  • La FDES est spécifiquement dédiée aux produits de construction et de décoration. Elle concerne des matériaux comme le béton, les isolants, les menuiseries ou les revêtements de sol.
  • Le PEP est réservé aux équipements électriques, électroniques et de génie climatique. Cela inclut par exemple les panneaux photovoltaïques, les systèmes de climatisation ou encore les luminaires.

Ces documents ne sont pas de simples fiches techniques. Ils traduisent des données environnementales complexes en informations claires, comparables, fiables et publiques. Pour un architecte, un bureau d’études ou un acheteur, c’est l’outil indispensable pour faire des choix éclairés et concevoir des projets plus durables.

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Comment utiliser les FDES et PEP comme atouts ?

Il faut considérer ces déclarations comme un véritable levier de différenciation permettant de :

  • Anticiper la demande : agir avant que vos clients ne vous les réclament et engager la démarche de manière proactive pour être prêt lorsque le marché l’exige
  • Communiquer sur vos performances : une fois votre FDES ou PEP obtenu, vous pourrez le valoriser dans vos communications, sur votre site web et auprès de votre force de vente. Il est ainsi un gage de crédibilité.
  • Les utiliser pour l’éco-conception : l’Analyse du Cycle de Vie (ACV) réalisée pour obtenir la certification est une mine d’informations. Cela vous permettra d’identifier les points faibles de votre produit et l’améliorer, réduisant son impact environnemental et ses coûts de production.

Comment obtenir sa déclaration de FDES et PEP ?

  1. Réaliser l’Analyse du Cycle de Vie (ACV) de votre produit selon les normes en vigueur et le PCR (Product Category Rules) applicable à votre produit
  2. Rédiger la déclaration en respectant les règles définies par le PCR, ainsi que le format requis par les programmes de vérification (par exemple, l’association INIES en France)
  3. Faire vérifier la déclaration par une tierce partie indépendante et accréditée pour garantir l’objectivité et la fiabilité des données
  4. Publier la FDES ou le PEP sur une base de données reconnue ( base INIES pour les FDES et base PEP Ecopassport ® pour les PEP), la rendant accessible à tous les professionnels.

Les FDES et PEP sont ainsi bien plus que des documents techniques. Ce sont de véritables passeports environnementaux. En s’appuyant sur la méthodologie rigoureuse de l’ACV, ils permettent de garantir la conformité réglementaire, renforcer la confiance des clients et transformer vos engagements environnementaux en un avantage concurrentiel tangible.

Dans un prochain article, nous vous expliquerons comment les EPD s’intègrent au niveau international et présenterons les principaux organismes et programmes de vérification qui structurent ce marché mondial.

Intéressé.e par l’évaluation de l’impact environnemental de votre produit ? Contactez notre équipe d’experts reconnus dans le domaine de la certification environnementale pour un accompagnement sur mesure !

Guide méthodologique 2022 de l’ADEME sur l’empreinte carbone de projets d’énergies renouvelables et de récupération : qu’en retenir ?

Guide méthodologique 2022 de l’ADEME sur l’empreinte carbone de projets d’énergies renouvelables et de récupération : qu’en retenir ?

Le Guide méthodologique de l’ADEME souligne que les autorités environnementales jugent les émissions de gaz à effet de serre (GES) comme insuffisamment prises en compte dans les évaluations environnementales. Avec l’accroissement des obligations de transparence climatique et des objectifs de neutralité carbone, les porteurs de projets d’énergies renouvelables et de récupération sont amenés à intégrer l’impact carbone dès la phase de conception.
Publié en 2022, mais toujours d’actualité, le guide méthodologique de l’ADEME propose une méthode claire de plus en plus demandée par les Missions régionales d’autorité environnementale (MRAe).

Découvrez dans cet article, ce que couvre ce guide, les points clés à retenir et les stratégies concrètes d’usage pour votre projet.

Quels sont les atouts du Guide de l’ADEME ?

Le guide «Prise en compte des émissions de gaz à effet de serre dans les études d’impact» de l’ADEME définit une méthode permettant d’intégrer l’évaluation des émissions et suppressions de GES dans la phase d’étude d’impact d’un projet.

Qu’est-ce que ce guide vous apporte ? Il donne un cadre méthodologique national, aligné sur la trajectoire de la Stratégie Nationale Bas‑Carbone (SNBC), pour analyser l’impact carbone des projets. Il répond également à l’article R122-5 du Code de l’Environnement, qui impose d’évaluer « l’incidence du projet sur le climat ».

Ce guide constitue ainsi un levier stratégique pour orienter les choix techniques, renforcer la crédibilité du dossier projet et faciliter l’acceptabilité.

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Comment évaluer l’impact carbone de votre projet ?

L’évaluation de l’impact carbone d’un projet comprend 7 étapes clés :  

  1. Définir clairement l’aire d’étude et le périmètre : l’emprise du projet, son influence, les phases de chantier, d’exploitation et de fin de vie

  2. Établir une description de l’état initial de l’environnement, notamment des émissions de GES existantes dans le territoire concerné (inventaires régionaux, PCAET)

  3. Construire deux scénarios comparatifs : « sans projet » et « avec projet », afin de mesurer la différence d’émissions ou de suppressions

  4. Identifier les postes significatifs d’émissions (matériaux, transport, exploitation, etc.), et justifier l’exclusion de ceux non significatifs

  5. Quantifier les émissions pour chaque scénario, et estimer les incertitudes des données

  6. Calculer l’impact différentiel du projet : différence entre scénario avec et sans projet

  7. Présenter les mesures de la séquence « Éviter-Réduire-Compenser » (ERC) : éviter les atteintes à l’environnement, réduire celles qui n’ont pu l’être, et compenser les effets notables résiduels

Pour connaître ces 7 étapes clés en détail, consultez notre article dédié à l’étude d’impact carbone de projet.

Et comment ça se traduit dans le domaine des énergies renouvelables ? Notre équipe vous dévoile deux exemples concrets :

  • Pour un projet photovoltaïque, l’étude doit quantifier non seulement les émissions liées à la construction et l’installation des panneaux, mais aussi celles évitées grâce à la production d’électricité renouvelable

  • Pour une installation de méthanisation, le guide recommande d’évaluer les émissions évitées liées à la gestion des déchets organiques et à la substitution d’énergies fossiles

Quels outils et ressources pour évaluer une empreinte carbone EnR ?

Quel est l’intérêt de réaliser une étude d’impact ?

Les avantages à court et moyen terme sont : 

  • Une meilleure lisibilité de l’impact carbone du projet

  • Une anticipation des choix techniques et réduction des risques liés aux émissions de GES

  • Une amélioration de l’acceptabilité sociale et la possibilité de valoriser l’aspect bas-carbone

Les avantages sur le long terme sont : 

  • La possibilité de quantifier la réduction de tCO2e sur la durée de vie du projet

  • L’intégration des résultats dans des démarches d’éco-conception, de financement durable ou de certification

  • La contribution aux objectifs de neutralité carbone et à la stratégie bas-carbone du territoire

  • Le renforcement de la résilience du projet dans un contexte réglementaire évolutif
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Comment transformer l’obligation carbone en atout stratégique ?

Le guide méthodologique 2022 de l’ADEME est un outil essentiel pour structurer l’évaluation des émissions de gaz à effet de serre dans les études d’impact de projet. Au-delà de la conformité réglementaire, il s’impose comme un levier stratégique pour concevoir des projets en phase avec les objectifs climatiques et répondre aux attentes des parties prenantes. En adoptant cette méthodologie, l’obligation d’analyse de l’empreinte carbone d’un projet devient une opportunité différenciante.

Vous souhaitez évaluer l’impact carbone de votre projet ?

Nos experts PINK Strategy sont là pour vous accompagner étape par étape dans vos démarches !

Éco-modulation des panneaux photovoltaïques : les critères de Soren

Éco-modulation des panneaux photovoltaïques : les critères de Soren

Un panneau photovoltaïque, ce n’est pas seulement un générateur d’électricité verte : c’est aussi un produit qui a un cycle de vie, des impacts environnementaux et une fin de vie à anticiper. C’est dans cet esprit qu’a été mise en place l’éco-modulation portée par Soren, l’éco-organisme agréé pour la collecte et le recyclage des panneaux solaires en France.

Qu’est-ce que l’éco-modulation dans le photovoltaïque ?

L’éco-modulation est un dispositif introduit par la loi Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire (AGEC), qui vise à encourager l’éco-conception des produits tout au long de leur cycle de vie.

L’éco-modulation consiste à adapter le montant de l’éco-participation (le montant versé pour financer la collecte et le traitement des panneaux en fin de vie) en fonction des caractéristiques environnementales des produits.
En clair, les panneaux conçus pour être plus facilement recyclables, ou fabriqués à partir de matières plus durables et responsables, bénéficient d’une réduction sur cette éco-participation.

C’est un signal fort envoyé aux fabricants et aux distributeurs : plus vos produits sont vertueux, plus votre contribution est allégée.

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Quels sont les critères d’éco-modulation définis par Soren ?

Depuis le 1er janvier 2025, Soren s’appuie sur 4 critères techniques et environnementaux précis pour qu’un panneau photovoltaïque puisse bénéficier de l’éco-modulation.
Ces critères portent sur :

  • Le seuil bilan carbone

  • La quantité d’argent présent dans chaque panneau

  • Le taux de contenu recyclé

  • La teneur en plomb

Un panneau qui respecte ces critères est un panneau qui anticipe sa fin de vie tout en réduisant son impact environnemental.

Qui est concerné et pourquoi c’est important ?

Pour les fabricants et distributeurs, valider les critères d’éco-modulation, c’est :

  • Réduire vos coûts d’éco-participation

  • Valoriser vos produits auprès d’un marché de plus en plus attentif aux enjeux environnementaux

  • Contribuer concrètement à une économie circulaire dans le solaire

Pour les installateurs et intégrateurs, c’est un argument commercial fort : proposer à vos clients des panneaux reconnus par Soren, c’est leur garantir une solution plus durable et plus responsable.

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Faites le premier pas vers l’éco-modulation !

Certisolis est le partenaire officiel de Soren pour l’obtention des attestations de validation des critères d’éco-modulation.

Nos équipes vous accompagnent pour l’étude de votre dossier pour certifier vos modules photovoltaïques auprès de Certisolis en analysant vos panneaux et votre chaîne d’approvisionnement afin de vérifier leur conformité selon les critères Soren.
De la préparation du dossier technique à la validation officielle, nous sommes l’acteur idéal pour que vos produits bénéficient de l’éco-participation la plus favorable possible.

Contactez-nous dès maintenant pour vérifier si vos panneaux photovoltaïques répondent aux critères d’éco-modulation et pour mettre en place les démarches nécessaires. Ensemble, faisons du solaire un moteur exemplaire de l’économie circulaire.